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Cher Arthur Rimbaud,
Oh, poëte au pied devant,
Loin de l'Arabie.
Soleil du matin,
Ta toile scintille, où ?
Est-tu araignée ?
Crève donc l'abcés,
De cette rancoeur pour nom,
Vertige de fond.
Le vol de l'aigle,
Majestueux comme les
Montagnes ici-bas.
L'automne est acquis,
Ici à Paris la pluie,
Quel temps à Tokyo ?
Automne menacant
Là, le vieil homme et l'enfant,
Ici, les champignons.
Rien que toi et moi,
Musique du temps qui passe,
Vers moi le vieil homme.
Dis-moi mouette,
Si la mer est loin de mes
Souvenirs d'enfant.
Le koto uta
Libère le koto toma
L'encens l'emporte
Frimas de l'hiver,
Là le mirroir glaçé,
Des espoirs errants.
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